Ce petit garçon de 10 ans se suicide après avoir été victime de harcèlement à l’école – Des camarades de classe lui ait demandé de se suicider

Le 21 janvier, un élève de CM2 s’est suicidé chez lui après avoir été intimidé impitoyablement à l’école. Subissant des moqueries, des injures, des menaces et des paroles dégradantes, Kevin souffrait tous les jours à l’école.

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Kevin Reese Jr., 10 ans, est originaire du Texas, aux Etats-Unis. Il a tragiquement perdu la vie en janvier après avoir été victime de harcèlement à l’école. Il était roué de coups et avait notamment découvert, sur sa tablette, cette phrase terrible : Tue-toi. Sa mère a décidé aujourd’hui de témoigner. Bouleversant…

image: Capture d’ecran ABC 13

Aujourd’hui, sa mère dénonce le harcèlement dont il était victime à l’école. «Je pensais qu’il gérait la situation. Ils écrivaient sur son bureau qu’il devait se tuer, qu’il n’avait pas sa place ici. Lorsque c’est devenu violent, en novembre, il est rentré à la maison en pleurant parce qu’il n’avait pas rendu les coups et l’un des garçons l’a frappé plusieurs fois», raconte-t-elle à ABC 13. «Je n’aurais jamais imaginé qu’il aille si loin. Je n’arrive toujours pas à y croire et cela me prend du temps d’accepter le fait que c’est arrivé», poursuit-elle.

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Le harcèlement qui a tourné au drame

La mère rapporte que quelques mois auparavant, l’enfant aurait subi des violences physiques et qu’il n’a pas pu se défendre. Ainsi, des camarades de classe lui ont donné plusieurs coups et il n’a pas répliqué. Ainsi, le garçon est rentré chez lui en pleurant et sa mère a tenté de prévenir les responsables de l’école. Mais ces derniers ont déclaré qu’il n’y avait aucune preuve de « bagarre physique ». La mère espérait tout de même que l’enfant parviendrait à gérer la situation de lui-même.

image: Capture d’ecran ABC 13

Mais le harcèlement scolaire perdurait et Kevin continuait de souffrir. Un jour, ses camarades lui ont dit qu’il n’avait pas sa place dans ce monde et ont écrit sur sa tablette « Suicide-toi ». Le garçon ne pouvait plus lutter contre cette injustice et souffrait au plus profond de lui-même. C’est ainsi qu’il a décidé de mettre fin à ses jours.

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L’après-midi du triste 21 janvier, Kevin et sa sœur âgée de 13 ans reviennent à la maison avec le bus scolaire. Sa maman est au travail, le beau-père de Kevin rentre, lui, au domicile. Mais avant son arrivée, Crystal reçoit un terrible coup de téléphone de sa fille. « Elle était juste en train de crier. Je n’ai rien compris… Elle a crié ‘Kevin’ », se souvient-elle. L’adolescente, qui a découvert le corps de son frère, a immédiatement téléphoné à sa mère et aux secours mais il était déjà trop tard.

image: Capture d’ecran ABC 13

« Je veux juste trouver les réponses »

De son côté, l’école de Kevin affirme qu’il n’y a eu aucun cas d’intimidation rapportée ou signalé via le système interne et anonyme de l’établissement. Pourtant, Crystal a contacté un responsable de l’école qui lui a laissé un message vocal dans lequel il indiquait qu’il avait enquêté sur l’incident après que Kevin ait été frappé par un autre élève. « Un combat physique » nié par l’autre garçon. « Ils m’ont dit qu’ils n’avaient jamais constaté d’intimidation », ajoute Crytsal.

Le responsable de l’école qui a envoyé le message vocal n’est plus à l’école primaire en question et a depuis été réaffecté à un autre poste. « Je veux juste trouver les réponses à mes questions. Que s’est-il passé ce jour-là ? Qu’est-ce qui lui est passé par la tête ? ». Crystal espère désormais que son témoignage pourra aider d’autres parents. « Faites attention à votre enfant, ne supposez kamais que les choses sont gérées à l’école », conclut-elle.

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