Cette maman mutile les parties génitales de son fils de 3 ans avec des pinces

Dans l’enfer des drogues et de la réclusion, le mal s’inscrit avec un grand « M » : maltraitance, mutilations, malnutrition… Récit d’une mère indigne et de son enfant de 3 ans sauvé par les policiers. Âmes sensibles s’abstenir!

publicités

Dans le logement de Britanny Nicole Lippincott, une maman de 29 ans dans l’État de Virginie, aux États-Unis a été (perquisitionnée) et le constat est horrible. En effet, lors des fouilles de la maison de la jeune maman américaine, les forces de l’ordre ont trouvé des pièces à conviction : balances digitales, traces de poudre blanche, pailles pour sniffer, etc… Mais c’est en pénétrant dans une pièce du logement, verrouillée de l’intérieur, que les enquêteurs ont découvert l’horreur.

Comme si ça ne suffisait pas, la poursuite des fouilles dans une pièce du logement, verrouillée de l’intérieur, par les enquêteurs a abouti à une découverte horrible. Un enfant de 3 ans affamé, très amaigri avec la cage thoracique presque nue, se trouvait dans la chambre. L’enfant tout couvert de bleu avec plusieurs blessures dans sa partie génitale dépourvu de toute force ne pesait pas plus que 10 kg.

publicités

Sorti de sa torpeur, dans des sous-vêtements crasseux, avec des bleus sur le visage et plusieurs blessures au niveau des parties génitales, le jeune garçon va petit à petit se confier aux autorités : « Maman me faisait ça avec les pinces». C’est sa mère qui lui mutilait les parties génitales avec des pinces.  Il va aussi expliquer comment sa mère l’affamait, en le forçant à regarder les autres manger parce que « ce n’était pas son tour».

La jeune femme a plaidé coupable pour les faits de maltraitance. Ses aveux font eux aussi froid dans le dos. En résumé, elle confirme et plaide coupable pour tous les faits de maltraitances mis en lumière par le témoignage de son fils et par les découvertes des policiers. Elle avoue également ne pas se sentir capable de remplir son rôle de mère. Son cas sera jugé prochainement avec un rapport de précondamnation commandé dans les 60 prochains jours, et une date de condamnation finale à définir.

publicités

Franbuzz sur Facebook

Répondre