La castration chimique des pédophiles commence ! 2 000 premières injections prêtes à l’emploi

L’ancienne République soviétique du Kazakhstan est sur le point de castrer chimiquement environ 2 000 pédophiles condamnés dans un contexte de flambée de viols d’enfants dans ce pays sans littoral.  Selon les responsables, ils ont 2 000 injections prêtes à l’emploi, tandis que le premier à subir ce processus sera un agresseur sexuel de la région du Turkestan.

Le sénateur Byranym Aitimova a souligné le caractère temporaire de la castration en 2018. Le traitement est rapide, une seule injection suffit. L’objectif est simple, réduire la libido des délinquants sexuels afin de tuer toute envie de recommencer. La cyprotérone n’est pas une substance nouvelle. Les médecins utilisaient déjà cet anti-androgène stéroïdien utilisé pour lutter contre les cellules cancéreuses.

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Comme l’a expliqué le président Nursultan Nazarbayev, le gouvernement a alloué environ 25 000 dollars pour environ 2 000 injections de produits chimiques à des agresseurs d’enfants condamnés cette année. « À l’heure actuelle, une demande de castration chimiques a été déposée conformément à une décision de justice », a déclaré Lyazat Aktayeva, vice-ministre de la Santé.

La nouvelle loi a été introduite au début de l’année et, heureusement pour les enfants du Kazakhstan, elle a été acceptée par le gouvernement et l’opinion publique. « Des fonds ont été alloués pour plus de 2 000 injections », a révélé le ministre de la Santé.

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Selon le sénateur Byrganym Aitimova, les castrations seront « temporaires » et consisteront en une « injection unique » fondée sur « la nécessité d’empêcher l’homme de commettre des violences sexuelles ».
Contrairement à la castration chirurgicale, son alternative chimique laisse les organes génitaux intacts et peut souvent être réversible. Malgré les médicaments qui réduisent le désir sexuel, une personne peut toujours ressentir des pulsions sexuelles avec le temps.

Le Kazakhstan n’est pas le seul pays à avoir adopté une telle loi. L’Australie, la Corée du Sud, la Russie et la Pologne l’ont déjà mis à exécution. Les condamnés auront des peines moins lourdes s’ils acceptent le traitement chimique. 

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