La photo d’une policière en train d’allaiter un bébé abandonné fait le tour du monde!

À l’hôpital de Berisso, dans la province de Buenos Aires en Argentine, une policière a bouleversé des milliers d’internautes en venant en aide à un bébé abandonnée.

C’est un geste qui émeut les internautes à travers le monde. Celeste Ayala, une jeune policière argentine, se trouvait mardi 14 août dans un hôpital pour enfants dans la province de Buenos Aires (Argentine) avant de faire une terrible découverte. Alors qu’elle patiente dans un couloir, elle entend un bébé hurler de douleur et de faim.Abandonné, il pleurait depuis plusieurs heures, rapporte le quotidien argentin La Nacion.

L’agente de police a alors demandé aux infirmiers la permission d’allaiter l’enfant affamé. C’est son collègue Marcos Heredida qui a immortalisé la scène en photo avant de publier le cliché sur Facebook. « Ce genre de choses ne se voit pas tous les jours« , écrit-il en légende.

« Je veux rendre public ce grand geste d’amour que tu as fait aujourd’hui pour ce petit bébé » : un policier de la ville de Berisso, en Argentine, a rendu hommage par ces mots à sa collègue Celeste Ayala, qui a donné le sein à un bébé affamé et en pleurs dans un hôpital, mardi 14 août. L’agent a photographié la scène et posté l’image sur Facebook, où elle a été likée plus de 123 000 fois en deux jours.

« Sans le connaître, tu n’as pas hésité et, pendant un moment, tu as fait comme si tu étais sa mère, sans te soucier de la crasse et de l’odeur », salue le texte du policier. La jeune femme, devenue récemment maman, a également été félicitée par les pompiers volontaires de la ville, à laquelle elle appartient.

Selon le quotidien La Nación, Celeste Ayala effectuait une ronde dans un hôpital pour enfants quand elle a entendu les pleurs de ce bébé, et a demandé l’autorisation de l’allaiter. Le journal affirme qu’il s’agit du plus jeune d’une fratrie de six enfants qui avaient été retirés à leur mère par la justice, et qu’il était hospitalisé en état de malnutrition. L’édition espagnole du HuffPost parle, elle, d’un enfant abandonné, ce qui expliquerait la saleté à laquelle fait référence le message Facebook du collègue de la jeune femme.

Source: Le Parisien
Crédit Photo: Courtoisie

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