Le corps de cette femme rejette 18 grossesses en 16 ans jusqu’à ce qu’elle essaie une dernière fois avant ses 50 ans

Parmi les objectifs de vie de la majeure partie des couples après le mariage, on trouve le désir d’avoir un enfant et de fonder une famille. En effet, certaines femmes considèrent que la suite logique de l’aboutissement de leur féminité et de leur vie de couple est d’avoir un bébé, surtout passé un certain âge.

Fonder une famille et élever des enfants heureux et en bonne santé est un rêve que beaucoup de couples réalisent. Pour d’autres couples, il faut du temps, des efforts et même des traitements médicaux pour concevoir et mener une grossesse à terme. Malheureusement, certains couples n’ont jamais d’enfants malgré tous leurs efforts. C’était presque le cas pour Mark et Louise.

image: Caters News Agency-Dailymail

Cette anglaise de 48 ans avait perdu espoir. Et pourtant, la vie a décidé de lui faire un merveilleux cadeau. Louise Warneford originaire de Swindon, une petite ville à moins de 100 kilomètres de Londres, est devenue mère pour la première fois à l’âge de 48 ans, après 18 fausses couches. Aujourd’hui âgé de 18 mois, le petit William se porte comme un charme. Louise Warneford a rencontré son époux Mark en 1999. Ce dernier, après avoir eu un enfant né d’une précédente union, a subi une vasectomie, une opération utilisée comme méthode de stérilisation. Sa femme a donc choisi d’avoir recours à la fécondation in vitro, à de nombreuses reprises. Le couple a dépensé pas moins de 80 000 livres, soit près de 90 000 euros.

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Déboussolé et perdu, le couple a plusieurs fois baissé les bras : « Chaque fois que j’ai eu un espoir, que je pensais que c’était bon et que j’allais avoir la famille parfaite que j’avais toujours voulue et bien, je ne pouvais pas m’arrêter de pleurer chaque fois que je me trompais, a-t-elle confié. C’était un mystère pour moi de comprendre pourquoi mon corps a continué de rejeter mon bébé à seulement quelques semaines, et c’était déchirant à chaque fois. »

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Les fausses couches

L’une des principales causes de la perte d’un enfant est l’avortement spontané, c’est-à-dire la fausse couche. Survenant au début ou à la fin de la grossesse, on parle de fausses couches jusqu’au sixième mois de la grossesse puis au-delà, d’accouchements prématurés.

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Les symptômes d’une fausse couche se caractérisent par des pertes de sang à intensité croissante et des douleurs abdominales, plus ou moins intenses. Toutefois, il arrive qu’une femme enceinte saigne légèrement à la date de sa période de règles durant les deux ou trois premiers mois de grossesse. Il convient donc de consulter un professionnel de la santé afin de déterminer s’il s’agit d’un avortement spontané. Dans ce cas, il est possible que vous éprouviez de fortes douleurs au moment de l’expulsion de l’œuf.

La majeure partie des fausses couches sont causées par des malformations chromosomiques. Il s’agit d’une anomalie au moment de la transmission des informations génétiques du spermatozoïde et de l’ovule. Ensuite, les avortements spontanés peuvent être causés par des infections maternelles ou générales ainsi que par des facteurs aggravants tels que certains médicaments, l’exposition à des substances dangereuses, la malnutrition ou encore une insuffisance hormonale.

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Cependant, lorsque des fausses couches à répétition surviennent, il convient de déterminer s’il existe des causes permanentes comme des maladies rénales, vasculaires, le diabète, une malformation congénitale ou encore des causes immunitaires.

Les fausses couches à répétition perturbent psychologiquement chaque partenaire car la femme, comme l’homme à une certaine intensité, doit faire face à un réel deuil de l’enfant désiré et attendu afin de reconcevoir un bébé. Et cela demande énormément de courage comme le prouve l’histoire de la famille Warneford.

image: Caters News Agency-Dailymail
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Dans un dernier élan d’espoir, le couple s’est rendu dans une Unité d’immunologie reproductive dirigée par le docteur Hassan Shehata, gynécologue-obstétricien réputé. Ce « bébé miracle » est né à 37 semaines après une césarienne planifiée. Aujourd’hui comblée de bonheur, Louise Warneford se souvient de son calvaire qui a duré plus de vingt ans : « C’était la période la plus difficile de ma vie, a-t-elle confié à The Sun. Mais ça en valait la peine pour notre bébé. » Pour la petite histoire, le petit William est aujourd’hui tonton puisque le premier enfant de Mark Warneford est devenu parent. Louise a donc bel et bien sa grande et heureuse famille, comme elle l’a toujours rêvé.


Source de vidéo: Youtube-US Femail

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