Les enquêteurs cherchent les témoins de l’agression filmée d’une adolescente à Saint-Étienne

Une enquête préliminaire est ouverte par le parquet de Saint-Étienne au sujet d’une vidéo d’une agression devenue virale. Les images, diffusées sur plusieurs réseaux sociaux le 26 Juillet montrent une jeune fille qui se fait frapper et déshabiller par une autre.

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La séquence a été publiée sur Snapchat puis reprise sur d’autres réseaux sociaux. Les policiers ont pris connaissance de ces violences en la visionnant. On peut y voir la victime, accroupie et recroquevillée dans un couloir, subir une série de coups portée par une autre mineure. Cette dernière lui crache dessus, lui arrache son pull, puis son t-shirt et enfin son soutien-gorge.

Une information judiciaire a été ouverte. Les policiers sont parvenus à identifier la victime, âgée de 14 ans, de même que l’auteur des violences, mineure également. Toutes deux se connaissaient, rapporte Le Progrès.

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Trois personnes déjà entendues

La vidéo, diffusée sur Snapchat et Instagram, n’est plus visible, le compte qui l’a relayée ayant fermé. Une enquête a rapidement été diligentée pour violences aggravées (en réunion et avec préméditation), agression sexuelle et happy-slapping (anglicisme qui signifie filmer et diffuser via un téléphone portable une scène de violence subie par une personne).

Déjà plusieurs protagonistes ont été identifiés et entendus par l’unité de protection sociale de la police en charge de l’affaire: l’auteur des violences et deux autres personnes. Depuis lundi 3 août, un juge d’instruction a été saisi de cette affaire. Une information judiciaire a été ouverte.

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« Les identifications avancent rapidement »

Un certain nombre de personnes présentes sur les lieux au moment de cette agression, ainsi que la personne qui a mis en ligne la vidéo sur les réseaux sociaux, n’ont toujours pas été entendues.

Le juge d’instruction en charge du dossier affirme que « les identifications de l’ensemble de ces personnes avancent rapidement. Il serait judicieux de leur part de se présenter rapidement et spontanément auprès du commissariat de police de Saint-Étienne, cours Fauriel, avant des interpellations à leur domicile ».

La victime s’est vue attribuer neuf jours d’ITT (interruption temporaire de travail).

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