Les propriétaires d’animaux de compagnie qui attachent leurs chiens pendant plus de 8 heures seront accusés de « maltraitance passive » à Birmingham

Le Conseil municipal de Birmingham sévit contre les auteurs de violations des droits des animaux avec une nouvelle loi qui rend illégal le fait d’attacher un animal à une chaîne ou à un point fixe, pendant plus de huit heures.

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La loi, approuvée le 21 juillet, punit les premiers contrevenants d’une amende de 130 euros. Les deuxième et troisième infractions, commises dans les 12 mois suivant la première, seront sanctionnées par des amendes de 215 et 340 euros respectivement. Selon la WBRC, la loi a été approuvée à l’unanimité.

(Illustration – Igor_83/Shutterstock)

Hunter Williams, le président de la commission de la sécurité publique de Birmingham, a dit que la loi résultait d’un grand nombre de plaintes concernant des habitants de la région qui enchaînent leurs chiens à des arbres ou les gardent attachés en permanence. L’utilisation de chiens comme « système d’alarme bon marché » cause un réel préjudice, a-t-il dit.

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« Cette loi est un effort pour réduire cette sorte de cruauté envers les animaux », a-t-il dit à AL.com« Si vous n’êtes pas prêt à prendre soin de votre animal de manière responsable, vous ne devriez pas en avoir un, nous voulons que cela soit clair dans le Code civil. »

M. Williams espère que la nouvelle loi contribuera à mettre fin à la « maltraitance passive » des animaux domestiques.

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La restriction précise exactement ce qui constitue un dispositif d’attache « sans cruauté ». Les chiens et autres animaux domestiques ne peuvent être attachés que si le dispositif permet une « amplitude de mouvement qui n’est pas limitée », de préférence relié à une ligne ou un câble aérien.

Le dispositif d’attache doit être fixé à « un collier ou un harnais correctement ajusté porté par le chien, avec suffisamment d’espace entre le collier et la gorge du chien pour que deux doigts puissent y passer », précise la loi.

(Illustration – Rimma Mans/Shutterstock)

De plus, le câble ou la ligne de course doit mesurer au moins 3,6 m de long, mais ne doit pas permettre au chien d’accéder à une rue, un trottoir ou un autre droit de passage public. Il est interdit d’enchaîner un chien ou un autre animal domestique à un point fixe, tel qu’un poteau ou une niche.

Un animal ne peut pas être attaché si son propriétaire n’est pas à la maison, ni laissé dehors sur une longe ou dans un abri en cas d’intempéries.

« Notre ancienne injonction ne permettait pas à nos forces de l’ordre d’appliquer la loi autant qu’il aurait été nécessaire », a dit M. Williams au Birmingham Times« cette fois, c’est clair et net ».

Selon une étude compilée par le Centre juridique et historique des animaux de l’Université d’État du Michigan, 22 États américains et le District de Columbia ont mis en place des restrictions sur le dispositif d’attache des chiens dès 2019. Bien que les lois puissent différer, elles présentent de nombreuses similitudes.

Des lois plus récentes imposent des restrictions sur la durée pendant laquelle un chien peut être attaché à l’intérieur d’une période de 24 heures. Certains États précisent le genre de dispositif d’attache qui doit être utilisé tandis que d’autres indiquent sa longueur ou son poids.

(Illustration – Akarat Thongsatid/Shutterstock)

Hawaii, le Texas et le Rhode Island ont interdit les colliers étrangleurs, les colliers semi-étrangleurs et les colliers étrangleurs à pointe.

La majorité des États qui imposent des restrictions en matière de chaînes précisent que le dispositif d’attache doit permettre à l’animal d’avoir accès à la nourriture, à l’eau et à un abri à tout moment sans risquer de s’emmêler.

La Pennsylvanie, le Connecticut, le Massachusetts, la Louisiane, le Texas et maintenant l’Alabama restreignent le droit d’attacher l’animal lors d’intempéries.

Les pénalités pour les infractions s’élèvent en général à une amende d’environ 85 euros allant jusqu’à 430 euros ou plus en cas de récidive. Les chiens contraints d’endurer des conditions cruelles peuvent, dans certains États, être emmenés dans un refuge local et relogés aux frais de leur propriétaire.

PAR LOUISE BEVAN – theepochtimes

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