Un cheval retrouvé atrocement mutilé dans l’Hérault, une enquête ouverte

Une enquête a été ouverte mercredi à18 novembre la suite de nouvelles mutilations sur un cheval à Vacquières (Hérault), a indiqué le parquet de Montpellier. La gendarmerie a ouvert une enquête. 

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Un cheval a été mutilé à Vacquières ( Hérault ). Une enquête a été ouverte ce mercredi 18 novembre, a indiqué à l’AFP le parquet de Montpellier. La nature de ces mutilations exclut « qu’elles soient le résultat d’un acte animal », a précisé le procureur-adjoint de la République de Montpellier Jacques-Philippe Redon.

Ce sont les propriétaires qui ont fait la découverte ce mercredi 18 novembre au matin et les faits se seraient produits dans la nuit. Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour déterminer les auteurs et les circonstances de ce délit punissable de deux ans d’emprisonnement et 32 000 euros d’amende.

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Dans la nuit de mardi à mercredi

Selon des sources proches du dossier, confirmant des informations de Midi Libre, le cheval a été émasculé et a eu les yeux arrachés, au cours de la nuit de mardi à mercredi dans ce village, situé à 30 km au nord de Montpellier.

De son côté, France Bleu explique que l’animal a été retrouvé mort. La gendarmerie a ouvert une enquête pour mettre la main sur les auteurs de cet acte et en déterminer les circonstances. Il s’agit notamment de savoir si cette attaque a un lien avec la série de mutilations d’équidés qui se poursuit en France depuis cet été.

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Un phénomène qui se multiplie depuis janvier

Une série morbide d’actes de cruauté commis sur les équidés s’allonge en France depuis le mois de janvier 2020. Selon le Parisien, au mois de septembre, plus de 150 enquêtes étaient en cours dans la moitié des départements français pour le même genre d’actes pouvant relever de plusieurs mobiles de type « rituels sataniques », « challenge entre plusieurs individus », « frustration sexuelle ou morbide », « actes de vengeance dans le milieu équestre ».

Ce mercredi, Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture, a affirmé que les mutilations de chevaux « continuent », avec « plus de 400 signalements effectués ». «Il y a eu plusieurs gardes à vue, plusieurs interrogatoires, et pour l’instant, c’est un sujet sur lequel la gendarmerie et la police restent mobilisées», a déclaré le ministre sur Public Sénat.

Source image de couverture:
MIDI LIBRE – MICHAEL ESDOURRUBAILH

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