Un père et son bébé de 14 mois sauvés des eaux par les pompiers dans le Tarn-et-Garonne

Près de 150 interventions ont été opérées par les pompiers suite aux inondations dans le Tarn-et-Garonne. Un père et son bébé ont été sauvés, piégés sur la route par un torrent.

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Un homme et son enfant de 14 mois ont été sauvés des eaux, mardi 2 février hier vers 18h30, sur la commune La Française dans le Tarn-et-Garonne. Le conducteur s’était engagé sur une route coupée en raison des inondations. Piégés par les eaux, ils ont pu être secourus par les sapeurs-pompiers.

Visiblement imprudent, le père de famille avait engagé son véhicule sur une petite route pourtant coupée en raison des inondations, rapporte France Bleu. Prenant la décision de sortir de la voiture avec son fils, il s’est retrouvé pris dans un torrent mais il est parvenu à s’accrocher à un piquet de clôture.

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Le père et l’enfant hospitalisés

Aussitôt appelés, les pompiers sont rapidement intervenus pour les sauver. Une vingtaine d’hommes, dont plusieurs plongeurs, ont notamment fait usage d’un jet-ski. En état d’hypothermie sévère, le père de famille et l’enfant ont été transportés à l’hôpital de Montauban, rapporte France 3.

Le département est toujours placé en vigilance orange pour risque de crues par Météo France. Cela signifie qu’il y a toujours un « risque de crue génératrice de débordements importants susceptibles d’avoir un impact significatif sur la vie collective et la sécurité des biens et des personnes », met en garde le site Vigicrues.

150 interventions depuis lundi

D’une manière plus globale, près de 150 interventions ont été opérées depuis lundi, dont la moitié dans la soirée d’hier.

Suite à la montée des eaux des rivières Aveyron, Lère et Viaur, des inondations se sont produites au nord-est du Tarn-et-Garonne, « entre Laguépie Saint-Antonin et Montricoux et sur le secteur de Caussade ».

Les pompiers précisent : « Un engagement préventif a permis de mettre en sécurité une trentaine de personnes isolées et de protéger les biens. En plus des moyens conventionnels, l’équipe nautique a été engagée sur les secteurs où la hauteur d’eau était la plus importante ».

La plupart des interventions concerne « la protection de biens, en montant les meubles à l’étage, par exemple. Avec la décrue, on commence à épuiser les locaux et à nettoyer les chaussées », conclut le SDIS82.

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