Un ver toxique à tête de marteau venant d’Asie découvert pour la première fois dans la Drôme

Une espèce de ver toxique en provenance d’Asie, et qui représente par conséquent une menace importante pour la biodiversité française, a été détectée pour la première fois dans la Drôme. Ce ver à tête de marteau aurait été introduit en France il y a plusieurs dizaines d’années par l’importation de végétaux.

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Selon le Dauphiné Libéré, qui relate cette découverte, le ver à tête de marteau aurait été introduit en France par l’importation de végétaux et serait présent dans les Pyrénées-Orientales depuis une dizaine d’années. D’apparence plate et pouvant atteindre jusqu’à 40 centimètres, ces vers géants se nourrissent des animaux en sous-sols.

Pour capturer leur proie, les vers à tête de marteau l’immobilise en s’entourant autour d’elle, puis libèrent une substance toxique, la tétrodotoxine, également appelée poison de Fugu. Le corps de la proie est ensuite dissout à l’aide de sécrétions issues du tube digestif. Le ver plat à tête de marteau n’a plus qu’à aspirer le jus de l’animal.

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D’où vient-il et en quoi est-il dangereux ?

D’origine asiatique, le ver plat à tête de marteau est une espèce de ver carnivore et invasive pour la France. Ce dernier se nourrit de petits insectes et animaux en sous-sols. Craignant seulement le froid en hiver et la sécheresse en été, ce ver libère de la tétrodotoxine, un poison redoutable contre leurs proies, il est ainsi une grande menace pour nos vers de terre et donc notre écosystème.

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Autre caractéristique préoccupante, ces vers se reproduisent par scissiparité, un mode de reproduction asexuée. Chaque ver peut «se cloner» en détachant un bout de sa queue, qui devient au bout de deux semaine un nouveau ver plat, ce qui leur permet d’envahir un territoire rapidement.

Ils sont donc une grande menace pour les verres de terre, tant utiles à notre écosystème. Ces vers géants appelés Bipalium kewense libèrent de la tétrodotoxine, un poison redoutable contre leurs proies.

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