Une femme de 38 ans reprend le cours de sa vie après l’extraction d’une tumeur ovarienne de 60 kilos

Douze chirurgiens et cinq heures d’opération ont été nécessaires pour enlever cette tumeur, qui grossissait de plus de quatre kilogrammes chaque semaine depuis trois mois.

Une Américaine de 38 ans s’est vue retirer en avril une tumeur ovarienne de 60 kg. Elle n’avait pas de cancer de l’ovaire, la masse était bénigne, mais elle présentait tout de même un important risque pour sa santé.

« Elle ne pouvait plus manger ni marcher »

La patiente, qui souhaite rester anonyme, a précisé que cette tumeur grossissait de plus de quatre kilogrammes par semaines depuis le mois de novembre. Pour le Docteur Linus Chuang, qui a participé à l’intervention, elle mettait en danger la vie de l’Américaine, bien qu’elle soit non cancéreuse et qu’elle ne se soit pas propagée en dehors de l’ovaire gauche.
Cette prise de poids affectait sa qualité de vie, et elle devait utiliser une chaise roulante à cause du poids excessif de la tumeur. En outre, elle était sous-alimentée à cause de la pression exercée par le kyste sur le tube digestif, d’après Vaagn Andikyan, médecin de la clinique.

Une tumeur en théorie bénigne

« Pendant l’opération, nous avons enlevé cette gigantesque tumeur qui s’est développée dans son ovaire gauche, sa trompe de Fallope et le tissu péritonéal affecté qui adhérait à l’ovaire », a déclaré le docteur en charge de l’interventionLe spécialiste a précisé que les tumeurs qui atteignent cette taille restent extrêmement rares.

La tumeur était « mucineuse », ce qui signifie qu’elle était remplie d’une substance apparente à la gélatine, produite par les cellules cancéreuses. En théorie bénigne, elle ne s’est pas étendue au-delà des ovaires. Mais elle empêchait la trentenaire de manger, de marcher, et favorisait l’apparition de caillots sanguins.

Après deux semaines de convalescence, la femme de 38 ans a pu rentrer chez elle. L’hôpital a de son côté lancé des tests génétiques sur la tumeur afin de découvrir pourquoi et comment elle a pu se développer aussi vite.
Lors de telles circonstances atypiques, le médecin conseille de rester positive, ce qui implique de « toujours se donner une chance ».

Source : fox61westernjournal

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