Une fillette de 8 ans est victime de harcèlement à l’école, mais au lieu de « se défendre », elle écrit une lettre aux détracteurs

Ivie, une petite fille dede 8 ans s’est faite traiter de “grosse” par une de ses camarades de classe. Pour lui répondre, la fillette lui a écrit une lettre dans laquelle elle dit qu’elle se fiche de son poids, puisqu’elle connaît sa valeur.

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La réponse de Mel à sa grande question existentielle a été tout à fait positive. Tous les doutes ont été dissipés par le comportement de sa fille de 8 ans, qui avait été la cible de propos désobligeants à l’école. Les enfants, comme nous le savons, peuvent être très méchants en paroles et, même dans les faits, se retrouver dans des actes de violence psychologique et d’intimidation.

Une de ses camarades de classe avait en effet dit, sans ménagement, qu’Ivie était grosse. La petite fille, bien qu’ayant une bonne estime d’elle-même, a été particulièrement frappée par ce mot, par la façon dont sa camarade de classe l’avait définie.

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image: Instagram / melwatts

Des mots face aux maux

N’étant pas satisfaite de la tournure des événements, Ivie a décidé d’écrire une lettre à sa camarade de classe, pour comprendre la raison de cette offense et, surtout, pour l’empêcher de répéter ce mot à son égard. Comme Mel a tenu à le souligner, la lettre n’était en aucun cas une « déclaration de guerre » contre sa camarade de classe, mais plutôt une façon diplomatique d’exprimer un autre point de vue.

Lorsqu’il a eu vent de cette histoire, l’enseignant a convoqué Ivie et l’élève en question. Il leur a expliqué qu’ils allaient devoir s’écrire mutuellement une lettre. Un bon moyen de coucher sur papier l’animosité existante entre les deux camarades.

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image: Instagram / melwatts

La mère de la petite fille, Mel Watts, a tenu à partager sur Instagram le contenu de la lettre. L’enfant fait part de son ressenti, tout en expliquant ne pas avoir à changer pour lui plaire. « Je suis belle et je me fiche de savoir si je suis grosse », écrit-elle notamment.

Mel Watts est fière de sa fille, qui sait que s’aimer est le plus important

Dans sa lettre, Ivie questionne sa camarade de classe : « Tu aimerais que l’on t’appelle ‘grosse’ ? » La petite Australienne affirme ne pas mériter d’être traitée ainsi et souligne : « C’est mon corps, c’est ce que je suis ». L’enfant tient à faire comprendre qu’elle n’a en aucun cas le devoir de changer parce que d’autres personnes se moquent de son poids.

image: Instagram / melwatts

« Je n’aime pas me peser constamment », explique-t-elle, avant de déplorer avoir « l’impression qu’il le faut », puisqu’on la traite déjà de grosse. Ivie conclut sa missive par ces mots touchants : « Je suis belle et je me fiche de savoir si je suis lourde, alors s’il vous plaît, arrêtez. »

La mère a compris que la camarade de classe n’avait probablement pas l’intention de blesser sciemment Ivie. Les deux filles ont des personnalités différentes et « apprennent à se connaître et à connaître le monde ». Après cet échange, elles ont heureusement surmonté leurs désaccords et sont maintenant en bons termes.

Mel peut être très fière de sa fille : elle l’élève bien !

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