Vaccination à Strasbourg : Avant de vacciner contre le Covid-19, les pompiers vont s’entraîner sur des concombres

Les pompiers du Sdis du Bas-Rhin vont gérer le vaccinodrome de Strasbourg dont l’ouverture est prévue en juin au plus tard. 500 d’entre eux, qui seront amenés à vacciner des patients, vont d’abord s’entraîner à piquer sur…des concombres.

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Près de 500 pompiers vaccineront les patients contre le Covid-19 dans le vaccinodrome qui ouvrira en juin à Strasbourg (Bas-Rhin). Afin d’apprendre à piquer correctement, ils suivront une formation au cours de laquelle ils s’entraîneront sur des concombres, car la peau de ces cucurbitacées est similaire à celles des hommes.

Plus de 700 pompiers du Sdis 67 se sont portés volontaires pour gérer le site et 500 d’entre eux seront amenés à vacciner. Mais avant de prendre en charge les patients, ils vont devoir suivre une formation qui durera un peu plus d’une heure. Et c’est là que les cucurbitacées interviennent, rapporte Actu Strasbourg.

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La peau du concombre, semblable à la peau humaine

La formation est composée d’un temps théorique et d’un temps pratique.

Pendant ce second temps, les personnels apprendront à piquer, non pas sur des mannequins ou des personnes, mais sur des cucurbitacées : « On va sûrement utiliser des concombres, parce que la peau du concombre est à peu près équivalente à la peau humaine », indique le colonel René Cellier, directeur du service territorial d’incendie et de secours du Bas-Rhin (SDIS67).

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Mieux que la pomme de terre

Les membres du Sdis vont en effet s’entraîner à piquer sur des concombres « parce que la peau du concombre est à peu près équivalente à la peau humaine », a indiqué au site d’actualité le colonel René Cellier, directeur du Sdis 67.

« On va sûrement utiliser des concombres, parce que la peau du concombre est à peu près équivalente à la peau humaine », déclare à nos confrères le colonel René Cellier, directeur du service territorial d’incendie et de secours du Bas-Rhin. Cette cucurbitacée serait fréquemment utilisée par les apprentis médecins ou infirmiers au cours de leurs études. Des pommes bien fermes peuvent également faire l’affaire.

Cette pratique n’a rien de nouveau. Le docteur Laure Pain, conseillère médicale de l’ARS Grand Est, explique que les étudiants en médecin ou les infirmiers sont aussi formés de cette manière. « C’est possible aussi avec des pommes de terre un peu fermes mais le concombre est beaucoup mieux », précise-t-elle.

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