Bonne nouvelle : Omicron beaucoup moins mortel que la grippe saisonnière… Avec ou sans vaccin !

Omicron reste à ce jour moins mortel comparé aux précédents variants, mais s’avère extrêmement contagieux. Au point de provoquer moins de morts malgré sa contagiosité élevée.

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Bonne nouvelle ! Le faisceau d’indices devient de plus en plus convergents : le variant Omicron de Covid-19 serait bien moins létal, jusqu’à 10 fois moins, que le variant delta qu’il est en train de supplanter, selon des enquêtes médicales récentes. Dans certaines cohortes il serait même moins létal que la grippe saisonnière.

Ces enquêtes récentes, notamment en Californie et Danemark, disposent d’un recul désormais suffisant, puisque la vague Omicron a débuté mi-novembre en Afrique du Sud : il faut compter deux à trois semaines entre le dépistage d’un malade et son éventuelle admission aux urgences ou un décès.

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Omicron beaucoup moins mortel que la grippe !

Depuis quelques jours, le pic de la vague Omicron est dépassé au Royaume-Uni ! Et s’il est désormais certain qu’Omicron est beaucoup plus contagieux que ses prédécesseurs, il est également beaucoup moins susceptible de tuer ! Le bilan est donc positif, même si les chiffres sont assez compliqués à analyser pour le moment à cause d’une queue de vague delta.

À l’image de ce qui se dessine actuellement au Royaume-Unis, certains épidémiologistes estiment une chute spectaculaire dès février des admissions en soins intensifs et des décès. En France, l’Institut Pasteur a, de ce fait, révisé à la baisse ses scénarios pessimistes.

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Comment expliquer cette forte contagiosité ?

Pour comprendre, il faut se pencher sur le mode de contamination du SARS-CoV-2. « Pour atteindre nos cellules épithéliales au niveau du nez, ce coronavirus se fixe sur les récepteurs ACE2 des cellules, grâce aux protéines S (Spike) », explique Anne Goffard, enseignante-chercheuse de l’Université de Lille au Centre d’infection et d’immunité de Lille (CNRS) et médecin virologue au CHU de Lille.

« Par accumulation de mutations, depuis le début de l’épidémie, le virus se modifie au niveau de sa protéine S pour mieux s’accrocher aux cellules humaines. La présence de ces mutations est à l’origine du fort taux de transmissibilité.  » Concernant le variant Omicron, « certaines des mutations sont donc communes aux autres variants. Ces derniers sont connus donc on connaît leur impact ». D’autres mutations a priori uniques chez Omicron et « encore à l’étude pourraient expliquer l’origine de sa forte contagiosité ».

D’autres pays très rassurants

En Californie, une autre enquête menée par l’organisme de soins KPSC se veut par ailleurs rassurante ! En effet, sur 52 297 patients diagnostiqués Covid Omicron, seul 0,5% ont été hospitalisés ! De plus, seul 0,013% ont été admises en soins intensifs. Une personne est décédée.

Comparés à ceux d’une grippe saisonnière, ces ratios sont nettement inférieurs ! En effet, il faut savoir que celui-ci représente en population générale 0.1 % de la létalité. Pour rappel, le variant Delta occasionné quant à lui, 1,3 % d’hospitalisés, 0,14 % admis en soins intensifs et 0,1 % décédés. La dangerosité d’Omicron est donc divisée par quatre comparée à Delta au sujet des hospitalisations. Et par onze en ce qui concerne le risque de décès. D’autres données danoises dévoilent également que 93 personnes ont été hospitalisées pour Omicron. La dernière semaine de décembre, cinq ont été admis en soins intensifs et aucun n’est décédé ! En ce qui concerne les non-vaccinés (environ un cinquième de la population adulte danoise), ils ne représentaient seulement que 8.5 % des personnes infectées.

Source : Les échos

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