Castex ne peut pas «garantir» que les cafés, bars et restaurants «rouvriront le 20 janvier»

Jean Castex, invité sur Europe 1 ce mardi, a souligné qu’il ne pouvait pas « garantir » à ce jour que les cafés, bars et restaurants « rouvriront le 20 janvier », en raison des incertitudes pesant sur la circulation du coronavirus.

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Au lendemain de la manifestation des cafetiers et des restaurateurs à Paris, qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes, et alors que le second confinement est levé ce mardi, le Premier ministre Jean Castex a souligné sur Europe 1 qu’il ne pouvait « pas garantir » à ce jour que les cafés, bars et restaurants « rouvriront le 20 janvier », en raison des incertitudes pesant sur la circulation du coronavirus.

« Ça va dépendre de la façon dont nous aurons passé la période de fêtes, dont j’ai déjà dit qu’elle pouvait être propice à une circulation accélérée » du virus si nous n’étions pas collectivement responsables », a déclaré le Premier ministre sur Europe 1.

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« C’est un crève-coeur pour moi de fermer les restaurants mais c’est nécessaire », a insisté M. Castex, affirmant que prendre ces décisions était « une grande source de difficultés parfois de souffrance ».

Le chef du gouvernement assure qu’il « comprend le sentiment d’injustice ressenti par ces profesionnels ainsi que ceux de la la culture », mais répond: « C’est un crève coeur, mais on ne peut faire plus ».

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« Un temporaire qui dure »

Combien de temps cette situation va-t-elle durer? Il ne le sait pas.

Un temporaire qui dure, ça s’appelle une épidémie. Sommes-nous le seul pays où nous sommes impactés par le virus? Non. C’est un crève coeur, mais nous ne pouvons pas faire autrement », a ajouté Jean Castex en affirmant que ces lieux seraient ceux où « les interactions sont plus fortes qu’ailleurs ».

« Ces mesures sont nécessaires pour des raisons de sécurité. Il n’y a pas la moindre marque de mépris », a déclaré le Premier ministre en admettant que « le monde de la culture, n’est pas un secteur comme un autre, mais l’exception culturel n’est pas l’exception sanitaire ».

Il ajoute qu’Evelyne Bachelot « se bat comme une lionne pour le secteur culturel, nous ne sommes pas sortis de cette deuxième vague ».

Interrogé sur les victimes économiques causées par cette crise, il reconnait que « c’est un crève coeur, mais notre role est de limiter l’impact sanitaire et économique. La Banque de France dit que la France a le mieux préserver le pouvoir d’achat des ménages ».

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