Covid-19 : Hausse des hospitalisations en réanimation en France

315 personnes atteintes du Covid-19 ont été admises en réa dans les dernières 24 heures, a indiqué Santé publique France.

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Le nombre de personnes malades du Covid-19 hospitalisées en réanimation a continué de grimper mardi 19 janvier, à 2.829 contre 2.803 la veille, a annoncé Santé publique France.

La barre des 2.800 patients en réanimation a été franchie lundi pour la première fois depuis mi-décembre, marquant une augmentation de la pression sur le système hospitalier.

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315 malades du Covid-19 ont été admis en réa ces dernières 24h. Cette barre des 300 admissions quotidiennes n’avait pas été dépassée depuis mi-novembre. Le nombre de malades hospitalisés dans tous les services atteint 25.532, à un niveau similaire à lundi (25.584).

Nombre de décès quotidiens à l’hôpital s’élève

Le nombre de décès quotidiens à l’hôpital s’élève à 373, portant à 49.696 le nombre de malades positifs au Covid-19 décédés depuis la mi-mars 2020 dans les établissements hospitaliers. En ajoutant les décès dans les Ephad actualisés mardi (21.646), ce chiffre grimpe à 71.342.

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Le nombre de nouvelles contaminations se monte à 23.608, pour un taux de positivité des tests de 6,7%. La France applique depuis samedi un couvre-feu généralisé à 18H00, craignant un rebond épidémique lié à la menace de nouveaux variants plus contagieux du coronavirus.

« Depuis le début de la vaccination en France le 26 décembre 2020, 585.664 personnes ont été vaccinées parmi les publics prioritaires définis par les autorités sanitaires », a par ailleurs fait savoir le ministère de la Santé.

« Une troisième vague fatale » en mars : l’inquiétude du président des urgentistes

Le président de Samu-urgences de France, le Dr François Braun, s’inquiète d’une « troisième vague fatale » en mars, car la deuxième n’a pas assez reflué et « les mauvaises habitudes du passé sont revenues ».

« Très clairement, on craint cette troisième vague », a affirmé à l’AFP le Dr Braun, rappelant que malgré « les mesures prises » le virus continue de circuler « à un niveau élevé ». « On ne va pas être en capacité d’absorber de la même façon cette troisième vague que la première et a fortiori la deuxième », assure-t-il.

« Au début, il y a eu la première vague, un tsunami dans le Grand Est. Mais, avec le confinement, le niveau était redescendu presque à zéro. Le fait est qu’il y a toujours eu en France un fond de Covid-19 et, depuis la fin de l’été, pour de multiples raisons, ça a ré-augmenté.

On a appelé ça ‘la deuxième vague’. Mais c’était plutôt une marée montante sur plusieurs mois », a expliqué celui qui est aussi chef des urgences du CHR de Metz/Thionville.

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