Des carcasses de visons enterrés en masse refont surface au Danemark

Le Danemark avait abattu son cheptel de plus de 15 millions de visons, à cause d’une mutation du coronavirus qui pouvait, selon des études, menacer l’efficacité du futur vaccin.

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Le Danemark a choisi de se débarrasser en toute hâte des visons pour lutter contre le Covid-19 mais, même morts et enterrés, ils font encore parler d’eux : dans un charnier dans l’ouest du pays, des cadavres d’animaux remontent à la surface sous l’effet des gaz de putréfaction.

Le phénomène s’est produit sur un terrain militaire près d’Holstebro (ouest), dans un des charniers improvisés pour enterrer la masse impressionnante d’animaux euthanasiés, selon des images diffusées par la télévision publique DR.

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Crainte de pollution

Remontées de terre sous la pression accumulée des gaz de pourrissement, les carcasses de visons n’y sont plus recouvertes que par une fine couche de chaux et d’une terre très sablonneuse, qui aurait facilité le phénomène selon la police locale.

Dans un communiqué, le ministère de l’Environnement et de l’Agriculture affirme que les visons sont recouverts d’un mètre et demi à deux mètres de terre. Mais selon DR, ils n’étaient dans ce champ qu’à un mètre de profondeur. « L’État joue avec notre nature et l’utilise comme une décharge« , a déploré Leif Brøgger, un conseiller municipal d’Holstebro, cité mercredi par le quotidien Jyllands-Posten.

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Les bêtes qui resurgissent ont de surcroît été enterrées à 200 mètres d’un lac, soit 100 mètres de moins que les recommandations. Ce qui fait craindre des problèmes de pollution au phosphore et à l’azote, à laquelle les autorités ont promis de remédier.

Des cadavres à un mètre de profondeur seulement

Remontées de terre sous la pression accumulée des gaz de pourrissement, les carcasses de visons n’y sont plus recouvertes que par une fine couche de chaux et une terre très sablonneuse, qui aurait facilité le phénomène selon la police locale.

Dans un communiqué, le ministère de l’Environnement et de l’Agriculture affirme que les visons sont recouverts d’un mètre et demi à deux mètres de terre. Mais selon DR, ils n’étaient dans ce champ qu’à un mètre de profondeur.

avec AFP

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