Gabriel Attal assure qu’aucun confinement n’est prévu aujourd’hui, ni de près ni de loin (vidéo)

Le porte-parole du gouvernement écarte l’hypothèse d’un confinement face au regain de l’épidémie de Covid-19. « Il faut que les personnes éligibles fassent leur rappel de vaccination. Il faut poursuivre et aller plus loin », affirme-t-il.

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Gabriel Attal se veut rassurant. «Aucun confinement n’est prévu aujourd’hui ni de près ni de loin », indique le porte-parole du gouvernement, invité sur France Inter ce mardi matin. Avec le regain de contaminations au Covid-19 ces dernières semaines, il souligne toutefois que le gouvernement «n’exclut rien par principe.»

« On est en état d’alerte », a assuré ce mardi sur France Inter Gabriel Attal face au constat d’une recrudescence des cas de Covid-19. Le porte-parole du gouvernement s’est notamment appuyé sur la récente augmentation du taux d’incidence enregistré par Santé publique France. « Il y a une incidence, un nombre de contaminations qui a augmenté très fortement encore la dernière semaine, quasiment +50 % », a-t-il expliqué.

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Pas de confinement des non-vaccinés, ni de rappel pour les plus de 40 ans

Ce dispositif permet également de se passer de mesures comme le confinement des non-vaccinés, instauré par l’Autriche dès cette semaine. « Notre couverture vaccinale est plus élevée que chez nos voisins », que ce soit l’Autriche ou l’Allemagne, «de l’ordre de 12 points», souligne le porte-parole du gouvernement.

«On a des raisons d’être confiant», a-t-il ajouté, appelant les retardataires à effectuer leur rappel. Et d’indiquer que «4 millions et demi» de personnes l’ont déjà réalisé, et que «plus de 810.000 personnes ont pris rendez-vous sur Doctolib depuis l’allocution du Président [du 9 novembre]».

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Le pass sanitaire des plus de 65 ans sera désactivé à partir du 15 décembre s’ils n’ont pas fait leur dose de rappel 6 mois et 5 semaines après leur précédente injection. Les plus de 50 ans pourraient ensuite être concernés par cette mesure, «il y aurait une logique», rappelle Gabriel Attal.

Rien n’est prévu pour les plus de 40 ans pour le moment. La «priorité» du gouvernement se situe du côté des personnes souffrant de comorbidités notamment. «L’immunité conférée par le vaccin baisse au bout de six mois chez les plus fragiles» justifie Gabriel Attal.

Avec AFP

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