Le prix du papier toilette va « augmenter considérablement », prévient Michel-Édouard Leclerc

Les prix du papier toilette, mais aussi des mouchoirs en papier ou encore de l’essuie-tout, risque de considérablement augmenter, prévient le président du Comité stratégique des centres E.Leclerc, Michel-Édouard Leclerc.

publicités

Ouest-France – Le président du Comité stratégique des centres E.Leclerc, Michel-Édouard Leclerc, est revenu sur les conséquences de la guerre en Ukraine et de la crise sanitaire, concernant les produits de consommation, dimanche 3 avril 2022, sur BFMTV.

Il a notamment estimé qu’il y aurait des conséquences sur les prix du papier toilette, des mouchoirs en papier et de l’essuie-tout, relaye notamment La Dépêche « Le PQ va augmenter considérablement parce qu’il y a un gros déficit de papier », a prévenu Michel-Édouard Leclerc.

publicités

Ces produits qui avaient déjà augmenté de quelques centimes d’euros depuis le début de l’année, pourraient connaître une hausse atteignant 30 %, rapporte aussi TF1 . Une augmentation due au prix de la pâte à papier qui a presque doublé en un an et au prix du gaz utilisé pour faire fonctionner les machines utilisées pour sécher le papier toilette.

« C’est [cette machine] qui consomme la quasi-intégralité de notre énergie », explique auprès de TF1 Emmanuel Coulon, directeur général de Papeco, un fabricant de papier toilette en Normandie.

publicités

« Avec l’augmentation des coûts, on a multiplié l’électricité par deux, le gaz par quatre. On était sur un montant d’un million d’euros par an ; là, on est sur trois millions d’euros », explique-t-il, en précisant que l’entreprise n’a pas eu d’autre choix que d’augmenter en un an ses prix de 10 centimes par rouleau.

Pas de pénurie aujourd’hui, selon Michel-Édouard Leclerc

Selon Michel-Édouard Leclerc, la France ne court pas actuellement de risque de pénurie de produits alimentaires en raison du conflit en Ukraine, « sauf si les consommateurs la provoquent eux-mêmes en surstockant », a-t-il déclaré.

« Il n’y a pas aujourd’hui de risque majeur de pénurie de quoi que ce soit pour la consommation courante, au moins d’ici l’été », a insisté Michel-Édouard Leclerc. « Des pâtes, il y en a. Pour l’huile de tournesol, nos stocks vont jusqu’à juin », a-t-il tenu à rassurer.

Il prévoit en revanche une augmentation importante du prix de la viande. « Il va y avoir une répercussion de ce conflit autour de la mer Noire sur les coûts de production de l’élevage français et européen », a ajouté Michel-Édouard Leclerc, notamment en lien avec l’augmentation des prix des céréales qui servent à nourrir le bétail.

VIA Ouest-France

Franbuzz sur Facebook

Répondre