Les restaurants qui restent ouverts seront privés du fonds de solidarité, prévient le ministre de l’Économie (VIDÉO)

Les restaurants qui ouvrent leurs portes aux clients malgré l’interdiction à cause de la pandémie de Covid-19 seront privés de l’aide de l’Etat pendant un mois, a annoncé lundi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire sur RTL.

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Alors que plusieurs restaurants ouvrent leurs portes en France pour protester contre les restrictions, le ministre de l’Economie a annoncé des sanctions ce lundi matin,  sur RTL. Il s’agit de « quelques cas isolés en France », mais « je ne veux pas que ça se répande », a expliqué le ministre de l’Économie Bruno Le Maire.

Les restaurants clandestins qui enfreignent les règles en servant des clients à table verront leur accès au fonds de solidarité « suspendu pendant un mois », et définitivement en cas de récidive, a annoncé lundi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

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Cette annonce intervient alors qu’un restaurateur du Doubs a lancé à un appel à ouvrir ce lundi, auquel ne se sont pas associées les organisations patronales, et que le Premier ministre Jean Castex ne prévoit pas de réouverture de ces établissements avant la mi-février au plus tôt.

« Je pense qu’à partir du moment où nous sommes généreux, où nous soutenons massivement ceux qui sont fermés […], il est aussi juste et légitime de dire que ceux qui ne respectent pas les règles n’auront plus le soutien de la part de l’Etat », a-t-il affirmé.

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La sanction concerne tous les commerces qui enfreindraient les règles, a bien précisé Bercy à l’AFP. Pour les entreprises faisant l’objet d’une fermeture administrative, l’aide du fonds de solidarité s’élève à 10 000 euros par mois ou une indemnisation de 20% du chiffre d’affaires 2019, dans la limite de 200 000 euros par mois.

Par ailleurs, le ministre a également indiqué que les contrôles seront renforcés dans les commerces pour s’assurer que la jauge de 10 m2 par client est bien respectée. En cas de non-respect, ce sera « une amende d’abord, une fermeture ensuite », a déclaré Bruno Le Maire. Il s’agit de « quelques cas isolés en France », mais « je ne veux pas que ça se répande, que ça devienne soit une habitude, soit une façon de braver l’interdit. »

Avec AFP

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