L’isolement des personnes contaminées par le Covid-19 passe de 7 à 10 jours

L’isolement des personnes contaminées à la Covid-19 passera de sept à dix jours à compter de lundi 22 février, a annoncé ce jeudi le ministre de la Santé Olivier Véran.

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Lors de sa conférence de presse hebdomadaire ce jeudi, Olivier Véran, ministre de la Santé, a annoncé que la durée de l’isolement des personnes contaminées au coronavirus passerait de sept à dix jours à partir de lundi. L’isolement des cas contact demeure lui fixé à sept jours.

Ce soir, le ministre de la Santé a précisé que 36% des contaminations, selon des résultats partiels, révéleraient une contamination au variant britannique. Mais encore, 5% seraient liées à des infections aux variants sud-africain et brésilien. Pour obtenir ces résultats, les autorités sanitaires s’efforcent désormais de séquencer autant que possible les tests dès qu’ils reviennent positifs.

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« Certaines études scientifiques évoquent la possibilité que les variants seraient responsables d’une durée de contagiosité plus longue que le Covid classique », a déclaré le ministre de la Santé.

« Sans attendre la confirmation, et dans la mesure où la part de variants dans les contaminations est devenue élevée, j’ai décidé que la durée de l’isolement de tous les patients dont un test diagnostique est positif passera, à compter de lundi, de 7 à 10 jours. » Elle reste de 7 jours pour les cas contacts.

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Avant septembre, le délai était de 14 jours

Au départ fixée à 14 jours, la période d’isolement pour les personnes touchées par le coronavirus avait été revue à la baisse, à 7 jours, en septembre dernier. « On est davantage contagieux dans les cinq premiers jours qui suivent les symptômes ou la positivité d’un test. Au-delà d’une semaine, la contagiosité demeure mais elle est très faible », avait alors expliqué le ministre de la Santé.

Mais la donne a changé avec l’arrivée des variants du virus, beaucoup plus contagieux. Olivier Véran a précisé qu’à l’heure actuelle, « 36% des cas positifs criblés correspondent à des variants britanniques et 5% à des variants sud-africains ou brésiliens », notamment en Moselle où il s’était rendu la semaine dernière. « L’incidence (le nombre de cas pour 100.000 habitants) est stabilisée voire en légère baisse en Moselle », a précisé le ministre.

Avec AFP

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