Prison avec sursis pour avoir laissé son chat mourir de faim dans un appartement près d’Angers

En octobre 2017, l’homme avait en effet quitté définitivement son logement sans prévenir personne et en y laissant sa chatte enfermée à l’intérieur. Le tribunal a rendu sa décision ce mardi 2 février, une peine de six mois de prison avec sursis le propriétaire de l’animal, qui avait été laissé à l’abandon et sans nourriture dans un appartement d’Avrillé.

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Le chat pesait moins de 700 grammes quand il a été retrouvé mort, en avril 2018. Le tribunal d’Angers a prononcé, mardi, une peine de six mois de prison avec sursis contre le propriétaire d’un chat, retrouvé mort dans un appartement.

Les faits remontent à octobre 2017

Un homme de 27 ans “décrit comme instable” comme le rapporte le quotidien Ouest France, a brutalement quitté son domicile d’Avrillé, en Maine-et-Loire, sans prévenir qui que ce soit.

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C’est finalement au bout de plusieurs mois que les voisins, voyant son courrier s’amonceler dans sa boîte aux lettres, ont donné l’alerte. Mais le pire restait à venir. En effet, à l’intérieur de l’appartement, le cadavre d’un chat rachitique a été découvert. La cause de sa mort serait due à une inanition.

« On a découvert un cadavre d’animal qui pèse 690 g. Le poids normal d’un chat du même âge, c’est 3,5 kg », déclarait l’une des quatre associations de défense des animaux qui se sont portées partie civile, lors du procès.

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Retrouvée dans un appartement abandonné, la chatte Cacahuète était morte de faim. | ARCHIVES CO

Interdiction de détenir un animal

Quatre associations de défense des animaux (Fondation Brigitte Bardot, Stéphane Lamart, Sauvetage et chats en détresse, Société protectrice des animaux), qui avaient porté le dossier devant le tribunal, recevront chacune 400 euros.

Le propriétaire, âgé de 27 ans, a également reçu une interdiction définitive de détenir un animal. « Cette interdiction montre que le tribunal a évalué la dangerosité pour nos animaux de cette personne qui a claqué la porte lâchement », a réagi Me Isabelle Terrin, avocate d’une des associations.

L’histoire de Cacahuète avait largement ému et mobilisé, et notamment sur les réseaux sociaux où un groupe de près de 6.000 membres s’était constitué pour demander « justice ». Une pétition avait récolté plus de 120.000 signatures en ligne.

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