Une centaine d’engins saisis lors d’une opération de lutte contre les rodéos urbains

Les rodéos urbains sont punis d’un an de prison et 15.000 euros d’amende.

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Des deux-roues à toute vitesse dans les villes, des jeunes sans casque, des « roues arrière » et autres figures… Les rodéos urbains sont dans le viseur des autorités alors que les beaux jours arrivent.

Quelque 118 scooters et motos ont été saisis de vendredi à dimanche au cours de 950 opérations de police et de gendarmerie contre les adeptes de rodéos urbains, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur dévoilés ce lundi.

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Le ministre de l’Intérieur avait demandé jeudi d’intensifier les contrôles ce week-end avec « la saisie systématique des véhicules et l’interpellation des auteurs » pour mettre fin à ces « désordres peu supportables » qui reviennent chaque année aux premiers beaux jours du printemps.

Délit puni d’un an de prison

Au total, les 7.460 policiers et gendarmes mobilisés ont contrôlé 21.425 personnes, interpellées 136 d’entre elles dont 96 ont été placées en garde à vue, selon Beauvau. Par ailleurs, 3.235 verbalisations ont été dressées.

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La loi du 3 août 2018 sur les rodéos urbains a créé un délit spécifique puni d’un an de prison et 15.000 euros d’amende. Selon des données de la Chancellerie, les condamnations liées aux rodéos urbains ont augmenté de 1.400 % depuis 2018 et pour la seule année 2021 il y a eu une hausse de près de 40 % des condamnations.

Avec AFP