VIDÉO «Ce que nous vivons maintenant n’est pas un rebond, c’est une autre épidémie», estime Didier Raoult

Invité de CNews, le professeur Didier Raoult a dressé son constat des dernières actualités autour du coronavirus, avec notamment l’arrivée des nouveaux variants.

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Invité de La Matinale de CNews ce lundi, le controversé professeur marseillais Didier Raoult a abordé le sujet des variants et des cas de «réinfection». «Ce que nous vivons maintenant n’est pas un rebond, c’est une autre épidémie», assure-t-il.

Didier Raoult juge que la maladie n’a « pas disparu », mais que nous traversons « une autre épidémie » et non « un rebond », avec l’arrivée des variants.

« Je n’ai pas l’impression, chez nous en tout cas, que le virus soit plus contagieux ou plus dangereux. Mais tous les nouveaux cas que nous avons actuellement sont dus à des virus qui sont différents des virus que nous avions en mars-avril », a-t-il expliqué.

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«Vous ne pouvez pas être terrifiés»

Le directeur de l’IHU de Marseille est ensuite revenu sur la communication du gouvernement français. Selon lui, elle est anxiogène et risque de faire disjoncter la population. Les chiffres employés par les autorités seraient biaisés car il y aurait « une base de 30 à 40 % de tests PCR faux positifs ».

Les analyses des courbes ne sont donc plus tout à fait les mêmes. « Si vous voyez ces courbes, vous ne pouvez pas être terrifiés. Ce n’est pas possible. Donc, il faut revenir au calme, que chacun fasse son métier. Il faut arrêter les communiqués de guerre tous les jours en disant qu’on va tous mourir. Parce que ce n’est pas sain, et à la fin on va avoir une surmortalité par les pathologies psychiatriques ou psychosomatiques parce qu’on ne peut pas terrifier les gens pendant un an entier pour une mortalité de cette nature ».

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«C’est pas des rechutes»

D’après le spécialiste, «ce que nous vivons maintenant n’est pas un rebond, c’est une autre épidémie». Il a précisé que «tous les nouveaux cas que nous avons actuellement sont dus à des virus qui sont différents des virus que nous avions en mars-avril».

«C’est pas des rechutes, c’est que l’immunité procurée par la première épidémie, chez un certain nombre de personnes, n’est pas suffisante pour protéger contre des virus qui sont proches mais un peu différents», résume le professeur.

Le vaccin chinois «plus raisonnable»

Avant de développer en prenant l’exemple de son établissement: “On a une cinquantaine de cas de gens qui ont eu deux épisodes d’infection avec deux virus différents. On a défini ça au départ comme une réinfection puis on a vu ensuite que le virus n’est pas le même. Ce ne sont pas des rechutes, c’est que l’immunité procurée par la première épidémie, chez un certain nombre de personnes, n’est pas suffisante pour protéger contre des virus qui sont proches mais un peu différents.”

Concernant le vaccin, Didier Raoult Raoult a concédé sa préférence pour le vaccin chinois, classique, par rapport à l’ARN. “Il est beaucoup plus raisonnable de mon point de vue et permet de faire face à des variants de manière beaucoup plus logique”, développe-t-il. Mais concernant la technique ARN, le professeur reconnaît que chez “les gens très à risques”, “le bénéfice est plus grand que le risque. Parmi les armes qu’on peut utiliser, si ça peut diminuer un certain nombre de cas, tant mieux”.

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